Représentants Indépendance & Direction : Benoît FOUCAULT, Cyril LAPENE, Olivier BRIFFAUT
Ordre du jour :
• Préparation de rentrée 2026/2027
• Réunions en départements avec les personnels de direction
• Collèges en progrès
• Parts fonctionnelles, RCD et pilotage en établissement
• Interdiction du portable au lycée
• Dégradation de la mixité sociale et scolaire sur le territoire
• Devenir des groupes de besoins collège et des moyens associés
• Circulaire imposant des dates de conseils de classe (mesure d’organisation interne)
• Charte de pilotage des EPLE : quelle gestion du harcèlement et de la maltraitance des personnels de direction voire de gestion par des représentants syndicaux de professeurs ?
Madame la Rectrice ouvre la réunion en présentant ses vœux pour 2026 et en rappelant les priorités du ministre (en particulier, combattre la grande difficulté scolaire, améliorer la santé psychique des élèves…). Il accorde une confiance très importante aux personnels de direction et aux académies en général (il connaît très bien nos métiers). Il souhaite donc laisser de l’autonomie aux personnels de direction. L’équipe d’encadrement académique a accueilli avec bonheur le plan dédié aux collèges en difficulté ; c’est le cas pour les personnels de direction concernés : ceux-ci sont libres de mener le travail de diagnostic comme ils le souhaitent, tout en bénéficiant du soutien académique ; les leviers peuvent être variés et ne sont pas définis a priori (le premier angle d’attaque ne relève pas forcément des moyens, ce qui permet de réfléchir en termes de pédagogie). Des moyens en personnels médico-sociaux seront toutefois octroyés ; des IMP sont prévues pour les enseignants et CPE. L’évolution de la carte de l’éducation prioritaire ne pourra être travaillée en toute honnêteté qu’après les élections.
Madame la Rectrice souligne qu’une autre bonne nouvelle est la labellisation de trois TER (un en Lozère et deux dans le Gard ; deux ne l’ont pas été dans les PO – à suivre).
Madame la Rectrice réaffirme sa confiance à l’égard des personnels de direction (lire son courrier envoyé il y a quelques jours). Elle ne peut pas laisser passer que des personnels de direction soient qualifiés de « toxiques ». Elle a donc écrit aux représentants syndicaux des enseignants concernés.
Elle précise qu’il est très important et urgent de bien saisir les données concernant les situations de harcèlement afin d’être labellisé et de se protéger : attention, l’académie de Montpellier affiche un taux de 17% de labellisation (dernière académie). Tout doit être impérativement fait pour le 7 mars.
Concernant la santé psychique (mentale) des élèves, la référente académique est Madame Anne-Laure Arino, DASEN 66, avec Madame Eugénie Combault, psy-EN.
Indépendance & Direction présente ses meilleurs vœux à Madame la Rectrice et à tous les personnels travaillant dans les services déconcentrés, remercie pour le soutien accordé, et ne souhaite pas alourdir l’ordre du jour, lequel prend en compte les problématiques de cette année scolaire difficile, dans la mesure où des réunions sont prévues toute la journée de vendredi pour les personnels du 11 et du 66 avec Madame la Rectrice le matin et tous les lycées de l’Occitanie avec Madame la présidente de la Région Occitanie l’après-midi avec laquelle nous aurons un certain nombre de points à aborder (GT toujours constructifs mais des décisions parfois étonnantes : tarifs de restauration ; assiette modifiée dans un sens puis l’autre (ouf) pour FCSH ; opération « gratuité » (personnels Région / Etat + questionnaires – ok) ; remplacement insuffisant personnels Région ; problématique des locaux inadaptés aux changements climatiques ; problématique du choix de l’entreprise gérant le chauffage des lycées dont les prestations son déconnectées du coût (multiplié par trois ou quatre) du contrat ; transfert des secrétaires généraux peu pertinents…).
Nous adhérons aux déclarations concernant le manque de mixité dans nos territoires et la nécessité d’être très vigilants quant à l’attribution des moyens au secteur privé, notre refus de céder à la volonté pour les collectivités territoriales d’absorber les secrétaires généraux sous un faible prétexte d’améliorer le service de restauration (! Pour rappel ce sont les chefs d’établissement qui sont ordonnateurs !).
Madame la Rectrice ne peut pas laisser dire que le service public d’éducation est oublié. Elle précise par ailleurs que le secteur privé sous contrat relève du ministère de l’Education nationale et se trouve sous contrôle, le financement étant inférieur au secteur public.
Préparation de rentrée 2026/2027
Madame la Rectrice précise que les DHG seront effectives après la réunion du CSA demain jeudi 29 janvier.
Elle a revu avec les DASEN la carte de généralisation des PAS. Elle précise que l’année scolaire prochaine est une charnière pour le recrutement des personnels enseignants ; elle pense que ces évolutions devraient rendre le métier plus attractif (rémunération en master). Elle déplore le contexte politique nationale qui bouscule les calendriers.
Elle précise que la chute démographique touche d’abord le premier degré et a effectivement atteint l’académie de Montpellier (-4621 élèves) : tous les départements sont concernés (moins dans le 34) : entre 1,09% et 3,23% en fonction des départements (ce qui est peu par rapport à bien d’autres académiques à -20%). Dans le second degré une baisse d’effectifs est confirmée en particulier au collège (-1692 élèves dont 1513 pour le collège).
Madame la Rectrice a signé hier soir une circulaire pour les personnels de direction, préparée par le DRAIO, concernant le travail important à effectuer en termes d’orientation pour favoriser la seconde GT par rapport au bac pro, le bac pro par rapport au CAP…
Concernant la répartition des moyens, 89 ETP doivent être rendus pour le premier degré (-0,6% des emplois enseignants), soit à peu près la moitié de la déprise démographique. Le taux d’encadrement des élèves va continuer à évoluer positivement. Ces postes sont repris dans les départements sans abîmer le taux d’encadrement, en préservant la ruralité (un travail sera effectué sur ce thème), en améliorant l’inclusion et l’égalité des chances donc en préservant le recrutement des AESH, en veillant à ne pas détériorer l’équilibre entre les départements. Cela donne : -16 (11), -30 (30), -22 (34), -3 (48), -18 (66).
Dans le second degré 90 ETP sont rendus. Ont été pris en compte les paramètres démographiques, de carte des formations dans la voie professionnelle (avenir très incertain du « parcours en Y »), d’ouverture d’un lycée, d’ouverture de cinq ULIS, d’accompagnement des fondamentaux dans les collèges, d’accroissement des décharges des professeurs formateurs académiques éducation prioritaire, de poursuite d’attribution de marges supplémentaires pour les établissements les plus soumis à la difficulté scolaire.
Réunions en départements avec les personnels de direction
Madame la rectrice précise que le calendrier a été envoyé concernant les réunions (bi-)départementales.
Un temps de paroles sera laissé aux organisations syndicales (15 minutes + 15 minutes de réponse).
Une heure sera consacrée à la préparation de rentrée.
Un point sera fait sur les évaluations, avec le directeur académique à la pédagogie.
Un point sera fait sur le plan Avenir avec le DRAIO.
Un point « sécurité défense » est prévu (cybersécurité d’une part avec le retour des Hauts-de-France, nouvelle posture Vigipirate et signalements d’autre part avec le directeur de cabinet).
Quelques informations diverses seront partagées (réserve électorale).
Collèges en progrès
Dans la presse…
Académies : Montpellier et Lyon concentrent la majorité des établissements en « situation sociale fragile » hors éducation prioritaire
Dans l’attente de la refonte de la carte de l’éducation prioritaire, 21 collèges et 66 écoles défavorisés mais hors de ce réseau bénéficieront d’un accompagnement spécifique, a annoncé Édouard Geffray le 16 janvier 2025. Si la liste officielle n’a pas été publiée par le MEN, qui a juste précisé que 11 académies étaient concernées, ce sont celles de Montpellier et Lyon qui concentrent le plus d’établissements, selon les informations d’AEF. Les IPS s’échelonnent de 69 à 90. Pour les syndicats, qui s’interrogent sur les moyens, la priorité reste la révision de la carte de l’éducation prioritaire.
Pour ces collèges, le ministre de l’Éducation nationale mise sur :
- « un pôle médico-social avec un PsyEN, un infirmier et un assistant social à temps complet,
- une attention particulière portée au nombre d’élèves par classe, pour chaque niveau,
- une indemnité pour mission particulière, transitoire dans l’attente de la révision globale de la carte de l’éducation prioritaire, pour les professeurs,
- une bonification RH mobilité, à partir de trois ans d’exercice ».
Pour les écoles, il est prévu :
- « une attention particulière portée au nombre d’élèves par classe,
- une possibilité, en primaire et élémentaire et sur projet pédagogique, d’un poste de professeur des écoles supplémentaire,
- une indemnité pour mission particulière, transitoire dans l’attente de la révision globale de la carte de l’éducation prioritaire, pour tous les professeurs d’école et de collège,
- une bonification RH mobilité, à partir de trois ans d’exercice ».
La liste des collèges n’a pas été diffusée publiquement ; le ministère va sans doute le faire prochainement (la crainte était de stigmatiser des établissements). Le niveau national avait proposé à l’académie de Montpellier 45 collèges, ce qui était trop pour mettre en place un réel accompagnement efficace. Nous aurons dans l’académie une vingtaine de situation très différentes donc riches. Une quarantaine de personnes ressources sont mobilisées pour cet accompagnement sous la houlette du directeur à la pédagogie (une dizaine de chefs d’établissement volontaires déjà engagés dans la formation, une quinzaine d’inspecteurs). Il ne s’agit aucunement de contrôler mais de développer une volonté de progresser. Madame la Rectrice a adoré se placer dans la peau d’une principale de collège pendant un long moment hier en étudiant toutes les données de diagnostic disponibles !
Madame la Rectrice a conscience du travail que cela représente pour les chefs d’établissement et a été attentive au retour de ceux concernés par chaque DASEN : elle salue l’engagement des personnels de direction et précise que l’équipe ressource est là – qui peut être sollicitée autant que de besoin – pour aider au mieux.
Indépendance & Direction salue la mise en place du dispositif mais alerte sur les délais prévus dans une période chargée (fin mars) et précise qu’il serait souhaitable que les équipes ressources soient déconnectées dans chaque territoire de tous les dispositifs existants (RPT, éducation prioritaire, autres réseaux et organisations) afin de bien garantir un accompagnement sans biais.
Parts fonctionnelles, RCD et pilotage en établissement
Madame la Rectrice souhaite travailler en toute confiance avec les personnels de direction, dans le respect de la charte de pilotage des EPLE et de la volonté du ministre (« simplifier et alléger »), mais la confiance n’exclut pas le contrôle la dépense de l’argent public et du service fait, à tous les niveaux – y compris au cœur des établissements, cela permet de contrer le discours qui avait cours, relatif aux abus éventuels. Elle connaît les demandes appuyées du ministère d’entrer dans des démarches qui peuvent être chronophages voire vécues comme infantilisantes par les collègues.
Madame la secrétaire générale précise que le webinaire a été organisé par des personnels de direction à la demande de personnels de direction, afin de sécuriser les saisies et rendre les statistiques les plus conformes possibles à ce qui est vécu en EPLE. Les objectifs d’optimisation du remplacement de courte durée comme de longue durée sont majeurs. Un comité de pilotage est prévu à ce sujet demain jeudi matin 29 janvier.
Monsieur Thierry Duclerc, directeur de la pédagogie, indique que le webinaire a réuni plus de 160 personnes et a permis de répondre à des questions techniques permettant d’affiner le pilotage pédagogique. Il a été enregistré et est donc accessible à tous.
Interdiction du portable au lycée
Les méfaits sociétaux liés aux écrans et réseaux sociaux doivent-ils – peuvent-ils – être gérés par les lycées ? La loi ne pourra pas être appliquée et génèrera des crispations inutiles.
Madame la Rectrice approuve la réaction tardive mais absolument nécessaire sur ces sujets.
Elle précise que toute la responsabilité ne peut pas être portée sur l’Ecole, mais tous les jeunes de la République sont dans nos établissements. Elle souhaite que les élèves soient mis dans la boucle avec les familles (des milliers de parents ?) dès le départ, les CESCE et conseil pédagogique également.
Indépendance & Direction précise que l’interdiction est inapplicable dans les lycées (quelles modalités organisationnelles ?), y compris à cause des infrastructures numériques disponibles (nécessité des partages de connexion). L’expérimentation qui s’est déroulée à Sommière impose de plus un autre financement régional conséquent. N’est-il pas plus éducatif d’apprendre aux élèves à utiliser leur terminal mobile comme un outil « professionnel » (comme nous le faisons nous-mêmes).
Dégradation de la mixité sociale et scolaire sur le territoire
Point abordé en propos liminaires.
Devenir des groupes de besoins collège et des moyens associés
Même si Madame la Rectrice a indiqué que les moyens ont été maintenus en fonction des effectifs, Indépendance & Direction souhaitent transmettre ici « les interrogations des collègues portant plus généralement sur l’accompagnement à l’acquisition des savoirs fondamentaux en collège. Nous avons bien noté la position de M le ministre à ce sujet sur le format de mise en œuvre et la pleine confiance donnée aux chefs d’établissement pour savoir choisir la meilleure organisation locale de l’accompagnement à l’acquisition des savoirs-fondamentaux. Nous nous félicitions d’ailleurs de l’expression de cette position que nous avons défendue depuis la prescription de mettre en place des dits « groupes de besoin ». Nous avons récemment reçu des projets confidentiels de notification des DHG et il semblerait que sur plusieurs collèges le volume de l’accompagnement ait été maintenu à l’identique sur cette priorité nationale. Cependant certains constateraient des diminutions, nous n’avons eu le temps de disposer d’un retour exhaustif, pouvez-vous nous éclairer sur la politique académique et les politiques départementales retenues en la matière. »
Madame la Rectrice indique que la politique académique est de maintenir les moyens sauf si, ici ou là, les effectifs baissent ou parce que la réussite scolaire ne le nécessite pas (ce qui était déjà dans la logique de départ).
Circulaire imposant des dates de conseils de classe (mesure d’organisation interne)
Indépendance & Direction souhaite alerter sur la précision du calendrier des conseils de classe figurant dans la dernière circulaire relative au processus d’orientation affectation des élèves, alors que l’organisation du planning reste une mesure d’organisation interne. De nombreux collègues se demandent s’il ne s’agirait pas d’une simple préconisation, puisqu’ils doivent pragmatiquement organiser le fonctionnement de leur établissement en fonction des réalités locales. Le calendrier national reste peu adapté à la « reconquête du mois de juin » et détruit beaucoup d’heures de cours.
Madame la SG approuve cette remarque et note effectivement que le rythme de fin d’année est difficile.
Charte de pilotage des EPLE : quelle gestion du harcèlement et de la maltraitance des personnels de direction voire de gestion par des représentants syndicaux de professeurs ?
Intervention d’Indépendance & Direction : « Nous souhaitons solliciter ici en Blanchet, la possibilité de travailler, par exemple dans le cadre de la charte de pilotage des EPLE, à la mise en œuvre urgente d’un protocole d’accompagnement opérationnel des personnels de direction par les autorités académiques lorsqu’ils se retrouvent en situation de harcèlement professionnel de la part de leurs personnels et bien souvent de lynchage médiatique associé.
Il est hélas désormais devenu habituel, sur le territoire national certes, mais sur notre territoire de manière croissante –en volume et intensité-, que des personnels de direction viennent à subir du harcèlement professionnel de la part de leurs personnels, enseignant en particulier.
Obéissant à une culture syndicale exclusivement subversive, des incidents de niveaux de gravité très différents déclenchent par endroit des acharnements des personnels enseignants où la direction devient l’unique cible indépendamment de réelles responsabilités. Ces foyers de fantasme d’autogestion et de besoins de chasse aux sorcières qui couvent ci et là se ravivent sans motif proportionné, encouragé par les idéologies et gouvernances de certains syndicats, les escalades sont rapides et violentes, les directions, même les plus solides y laissent leur santé mentale comme physique et y perdent leur foi.
Les stratégies sont similaires en tout lieu, de manière schématique :
– déclenchement et entretien d’une agitation permanente quelles que soient les réponses apportées, y compris celles constructives qui sont volontairement sabotées,
– sabotage aussi systématique du valeureux dispositif de signalement des risques SST par inondation des saisines sans consistance absolue,
– harcèlement par les syndicats y compris en y associant les représentants territoriaux
– et enfin, certainement le plus destructeur, l’occupation du paysage médiatique par des déclarations mensongères, diffamatoires, qui jette l’opprobre sur des collègues mais qui salissent au-delà des personnes la valeur et l’image de notre Ecole Républicaine ainsi que la confiance que nous accorde encore les familles.
Sur ce sujet des épanchements médiatiques, qu’ils soient circonscrits ou publics, des enseignants sous couverts de leur étiquette syndicale ne peuvent s’exonérer de leurs devoirs déontologiques, de discrétion professionnelle par exemple, du principe de subordination, de leurs obligations éthiques, d’exemplarité par exemple, et plus largement de leurs devoirs civiques. À notre sens des rappels à leurs obligations s’imposent en pareilles situations.
Il est de l’autre côté devenu inadmissible que des journalistes décident de publier des déclarations arbitraires sans procéder à des vérifications préalables et sans possibilité pour les parties livrées en pâture au grand public de fournir des éléments contradictoires, de fournir des éléments d’information véritable. Ces procès médiatiques, numériques pour reprendre des termes utilisés par M le ministre, nous privent de notre droit naturel de défense, du droit de défense des établissements, de celui de l’Ecole, du droit à la vérité.
De tels effets sont aggravées par la rémanence aujourd’hui centenaire des formats numériques des publications ainsi que des commentaires libres associés qui salissent l’Ecole, des établissements et des personnes pour longtemps.
Alors oui, nous disposons presque systématiquement du soutien moral de notre institution, vous nous l’avez, Mme la rectrice, réaffirmé avec force par courrier lundi. Ce signal fort jamais reçu de la sorte nous réconforte par sa sincérité et l’engagement que nous y lisons mais dans ces situations critiques qui se multiplient nous avons désormais besoin d’un soutien opérationnel avéré, dit plus prosaïquement, besoin avant que les situations ne s’emballent, que quelqu’un « sonne la fin de la récré », protège avec nous l’image de notre Ecole, nous protège professionnellement et protège la santé des personnels de direction seuls en ligne de front à encaisser les coups et devoir en outre disperser la manif. »
Madame la Rectrice déclare qu’Indépendance & Direction a entièrement raison sur tous ces points, nombre d’entre eux figurant dans ses courriers aux personnels de direction et aux organisations syndicales des personnels. Elle s’engage à octroyer systématiquement la protection fonctionnelle aux personnels de direction. Elle déplore l’attitude insupportable d’un certain nombre de journalistes voire d’organes de presse. Elle souhaite mettre fin à de tels agissements. Si cela devait continuer, elle passerait à une autre échelle de réponse. Madame la Rectrice remercie les participants à la réunion pour tous ces échanges très intéressants et constructifs et formule le vœu de poursuivre ainsi. Elle se déclare être à nos côtés.
